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Nous étions installés confortablement sur le canapé et discutions de nos projets pour les vacances. J'évitais soigneusement l'histoire du manuel. Je m'entendais si bien avec Mégane, je ne voulais pas tout gâcher, elle me prendrais pour un fou! C'était déjà si difficile d'avoir convaincu Julien, alors elle!
Je la contemplais inlassablement. Un profond desir s'installait en moi. Je voulais sentir ses lèvres sur les miènes, sentir son corps tout près du mien! Je ne pus résister d'avantage. Je l'attirai près de moi et je la regardai dans les yeux. Son regard ne cillait pas. Elle soutint le mien. J'approchai doucement mon visage du siens et, avec mes lèvres, effleurai les siennes. Sa main caressa mon visage et je sentis mon corps vibrer. Son n'était plus qu'à un milimètre du mien. Je déposai un doux baiser sur ses lèvres. On s'embrassa longuement. Une douce chaleur se répandait dans mon corps déjà brûlant. Nous nous arretâmes un moment et nous regardâmes dans les yeux. Je vis dans les siens une petite larme de bonheur et de passion. Les miens exprimaient le désir et l'amour. Le voyait-elle?
Mégane me repoussa gentiement et but une longue gorgée d'eau. Moi, je déposai quelques baisers dans son cou. Soudain, Mégane se leva et se dirigea vers le buffet. Elle y prit un objet que je n'arrivai pas à distinguer correctement. Elle revint vers moi et me demanda en me montrant l'objet :

- Qu'est-ce que c'est?

Je fus saisi d'une vague d'angoisse. Le manuel! J'avais oublié de le ranger! Je ne pouvais pas lui mentir. Il fallait que je lui raconte toute l'histoire, en esperant qu'elle me prendrais au serieu.

- C'est une sorte de guide, sur les vampires.

Elle me lança un regard interrogateur.

- Si tu pouvais m'expliquer pourquoi cela t'interesse, ça serait pas plus mal...

Ne pouvant plus me retenir, je lui racontais tout, de l'apparition du manuel à mon intrusion cette nuit à la morgue avec Julien. Tout le long de mon récit, Mégane m'écoutait, visiblement interessés, sans m'interrompre un seul instant. Mon explication achevée, elle se permit de se laisser un temps de réflexion avant de me donner son avis. Elle se pencha vers moi et m'embrassa tendrement.

- Je veux venir avec vous, me dit-elle.

Je mis un moment à analyser ses paroles.

- Qu...Quoi?! balbultiai-je perplexe.

- Je veux vous accompagner, Julien et toi, à la morgue cette nuit, répéta-t-elle.

- Je...ça veut dire que tu crois à tout ce que je t'ai raconté? Tu me prends pas pour un dingue?

- Bien sur que non! Tu sais, j'ai l'ésprit très ouvert.Je crois en beaucoup de choses. Le simple fait d'imaginer qu'un monde existe parallèlement au notre est tout à fait hallucinant!

# Posté le lundi 13 février 2006 13:05

Modifié le vendredi 03 mars 2006 12:06

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Je restais sans voix. Ma Mégane me croyait! J'étais persuadé qu'elle me prendrais pour un fou, et au lieu de ça, elle me demande de nous accompagner à la morgue! J'étais trop heureux et à la fois trop surpris pour pouvoir prononcer un mot. Alors, sans réflechir, je pris Mégane dans mes bras et la serra contre moi. Je réspirai à plein poumon son odeur, un mélange de lila et de lys. Elle émit un petit rire et me murmura dans mon oreille :

- Ca fait un moment que je voulais qu'on sorte ensemble.

Je lui répondis timidement :

- Moi je le désirai depuis toujours.

Nous nous échangeâmes un long baiser, sans se rendre compte que ma mère venait de rentrer. Elle toussota discrètement pour signaler sa présence. Nous sursautâmes en la voyant, et elle éclata de rire en voyant nos sourires génés.

- Bonjour Madame, fit Mégane poliement.

- Bonjour Mégane. Bon je vous laisse entre vous. A bientôt Mégane. Elle lui adressa un clin d'oeil.

Dès que ma mère se retira, Mégane se leva, pris ma main et se dirigea vers la porte.

- Vous venez me chercher à quelle heure? Je serais prête, je t'assure.

- Tu es sur de vouloir nous acompagner? Ca pourrait être dangereux et...

Elle m'embrassa doucement.

- A tout à l'heure.

# Posté le lundi 13 février 2006 13:37

Modifié le vendredi 03 mars 2006 12:06

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Cela faisait maintenant deux heures que l'amour de ma vie était partie. J'avais encore le goût de sa salive dans ma bouche. Son parfum était resté ancré dans ma peau. J'étais amoureux.
Je finissai de préparer mon sac pour l'expedition. J'y avait mis trois lampes torches, une corde et un appareil photo, accompagné d'un carnet de note. Ile ne manquait plus que les talky-walky.
Une heure plus tôt, Julien m'avais appelé pour me prévenir qu'il était rentré et qu'il serait près pour notre expedition. Je lui avais expliqué que nous avons un allié de dernère minute. Julien paraissait enchanté que Mégane fasse partie de notre petite unité anti-vampire.

Je repassais tous les évènements de la journée dans ma tête. Je revoyais Mégane blottie contre moi au cinéma, je me revoyais en train de l'embrasser et de l'étreindre...Elle me manquait énormement. Son regard me manquait, ses baisers me manquaient, sa peau si douce et son odeur irrésistible me manquaient... Etait-ce ceci, l'amour?
Il était minui et demi. Dans une demi-heure exactement, je la reverrais.

Je m'apprétais à sortir pour aller chercher Julien, quand mon portable sonna. Mégane était à l'appareil, anxieuse. Elle me prevint qu'elle setenait prete et qu'elle nous attendait. Je raccrochai et sortis à l'air libre. J'aspirais cet air frais, absent le jour. La nuit était belle et claire, avec un ciel merveilleusement étoilé. Un calme irréel régnait sur la ville, tout était tranquille. Trop tranquille à mon goût. Pourtant, une nuit riche en surprise m'attendait

# Posté le lundi 13 février 2006 13:59

Modifié le vendredi 03 mars 2006 12:06

uuuuUUUUUUUuuuu

uuuuUUUUUUUuuuu
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FiN Du 5e CHapiTRe!!!

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" David, Julien et Mégane reussiront-ils leur expéditon à la morgue?"
" Qelles sont ses fameuses surprises auxquelles ils seront confrontés?"


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# Posté le mardi 14 février 2006 02:03

Modifié le mardi 10 juillet 2007 14:01

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J'avais peur. Une peur glaciale, qui s'infiltrait en moi et qui se mélangeait dans mon sang, continuant son chemin à travers mon corps. Mais je ne devais pas renoncer. Il fallait que je sache. Il me fallait des réponses à mes étranges questions. En allant à la morgue, l'une d'elles sera éclaircie : le vampire est-il l'auteur de ces agressions?
Nous entrâmes enfin dans le cimetère, prêts à entamer une lente et longue progression à travers ces pierres tombales. Je ne pus résister à l'envie de jeter un petit regard à la tombe de ma petite soeur Marion. Il fallait que j'aille lui dire à quel point elle me manquait. Je fis part de mon intention à mes deux coéquipiers, et ceux-ci opinèrent, une lueur de compassion dans le regard. Nous ne nous dirigions plus vers la morgue mais vers Marion. Certes, nous perdions un temps précieux, mais je ne pouvais passer dans ce cimetière sans montrer à ma soeur que je pensais toujours à elle. Arrivé devant sa jolie petite tombe, je m'agenouillai et fixai de mes yeux remplis de larmes sa photo. Je la touchai du bout des doigts et murmurai d'une voix triste :

- Je t'aime Marion.

Je restai là, dans cette position plusieurs minutes, soudain tiré de mes rêveries par la main de Mégane qui se glissait dans la miène.

- Nous devons y aller maintenant, me disait-elle.

-J'arrive.

Je levai les yeux vers elle, et je fus submérgé par son regard pénétrant vert émeraude. Je sus qu'elle persevait en moi le profond chagrin que je ressentais. Je l'embrassai tendrement, quand Julien nous rappela à l'ordre :

- Hey! les amoureux! C'est pa que je m'ennuie et que je me sens à l'écart, mais faudrait peut être qu'on bouge!

Je m'éloignai de Marion à regret. Nous échangeâmes peut de mots pendant que nous revenions sur nos pas.
Le silence était de plus en plus pesant, et nous étions de plus en plus effrayés. Soudain, j'entendis un bruit qui n'était pas familier au bruit que produisait notre marche lente et régulière. Je me retournai vivement mais ne vis que des tombes alignées, accompagnées de leurs magnifiques bouquets de fleurs. Décidant d'ignorer cet incident, je continuais de marcher avec mes amis, qui n'avaient apparement rien remarqué. J'entendis quelques instants plus tard, un bruit semblable au premier. C'était une sorte de grognement. D'instinct, je sortis précipitamment de mon sac une croix et une gousse d'ail. Je demandai à Julien et à Mégane d'en faire autant ; ceux ci n'arretaient pas de me demander ce qu'il se passait. Je m'arretai et tendis l'oreille, en leur faisant signe de se taire. Tout était silencieux, rien ne paraissai suspect. Je savais pourtant que quelque chose d'étrange n'était pas à sa place dans ce cimetière.

- Tu vas enfin nous expliquer ce qu'il t'arrives? explosa Julien.

- Oui. J'ai...entendu un grognement. Continuons notre route mais restons prudents.

Mes amis me regardèrent, visiblement tendus. Nous reprenions notre marche le plus silencieusement possible, afin de distinguer le moindre bruit sortant de l'ordinaire.
Nous progressions lentement, tous nos sens en alerte. Je voyais le visage crispé de Mégane et la peur dans les yeux de Julien. Nous n'étions vraiment pas rassurés. Nous sentions le danger et nous savions qu'il n'allait pas tarder à attaquer.
Soudain, Mégane poussa un petit cris aigu :

- Regardez! là-bas!

# Posté le mardi 14 février 2006 03:17

Modifié le vendredi 03 mars 2006 12:07