_8_

Pendant tout l'entretient, je n'avais cessé de reporter leurs paroles sur mon carnet de note. Tout me fascinait. Ces créatures maniguançaient quelque chose. Elles avaient des projets. Je venais de réaliser l'étrange silence qui venait de prendre place. Kylyl et Byson ne parlaient plus et tendaient l'oreille. J'écoutai également le silence en ésperant distinguer le bruit que les deux vampires avaient perçu. Mais je n'entendis rien. Kylyl poussa alors un profond soupire et s'approcha dangeureusement de mon tronc d'arbre. L'angoisse me refroidit d'un coup. Je sentis l'odeur de la mort s'épaissir autour de moi. Ils m'avaient repéré. J'étais découvert. Et j'allais mourir. Pourtant, je ne bougeai plus, j'étais pétrifié, terrorisé.
Soudain, une violente douleur se propagea tout le long de mon bras. Je sentis mon corps décoller de terre et soulevé très haut pour aller se projeter brutalement contre le sol. Aveuglé par la douleur, je me relevai tant bien que mal et fixai mon adversaire droit dans les yeux. Une lueur jaunâtre brilla dans ceux de Kylyl. Il m'agrippa et me plaqua contre le sol. Son souffle chaud me brûla le visage et sa main appuyé contre mon torse me donnait la sensation d'avoir reçu un coup de poignard.
Byson, qui avait simplement assisté à la scène, vint rejoindre son camarade.

- J'ai déjà vu ce petit microbe, lui annonça-t-il. C'est celui que j'ai poursuivis la dernière fois. Mais cette fois ci, il est seul.

Kylyl ricana.

- Sale vermine, me dit-il.

# Posté le mardi 21 février 2006 12:27

Modifié le vendredi 03 mars 2006 12:09

_8_

Toujours plaqué contre le sol, j'essayai, discrètement, d'atteindre mon poignard que j'avais mis dans ma poche. Le saisissant, je le plantai violemment dans le dos de Kylyl ; celui -ci poussa un cris de douleur. Il se releva brusquement, en essayant d'enlevé la lame et Byson essayait, en vain, de le calmer. Je profitai de cet instant de répit pour disparaître. Sans lancer un regard derrière moi, je courrus jusqu'à en perdre haleine. Les cris de Kylyl s'effacèrent petit à petit de mes oreilles. Je m'arrétais, épuisé. Mon bras me faisait terriblement mal. Je poussai une excalmation de surprise en l'examinant. Un filet rougeâtre dégoulinait, provenant d'une plaie qui ma fois, était profonde. Ma manche était completement déchirée et un morceau de ma peau pendait lamentablement. Pour éviter de me blesser d'avantage, je pris mon courage à deux mains et arrachai d'un seul coup le lambeau de peau, en retenant un hurlement. Je déchirai ensuite un bout de mon pull et je l'enroulai autour de mon bras pour empecher le sang de continuer à couler. Satisfait de ma petite improvisation, je fis le chemin du retour d'un bon pas.

# Posté le mardi 21 février 2006 12:40

Modifié le vendredi 03 mars 2006 12:09

_8_

J'eu beaucoup de mal à me reveiller, et encore plus de mal à bouger. La douleur que produisait ma plaie ressurgis soudainement, ce qui me fis grimacer et brusquement ouvrir les yeux. Il devait être assez tard, à en juger par les rayons de soleil qui traversaient la fenêtre, et par cette terrible chaleur toujours présente. Je me levai péniblement, m'habillai rapidemment et descendis à la cuisine. Un mot de ma mère m'induiqua qu'elle rentrerait plus tard que d'habitude. N'ayant pas d'appetit, je preferai me consacrer à la guerison de ma blessure et remontai quatre à quatre les escalierspour aller dans ma pharmacie. J'en retirai plusieurs bandes et une bouteille d'alcool. Je m'assis sur le bord de la baignoire et défis mon bandage improvisé délicatement, et découvris mon énorme trous toujours aussi humide de sang. Je savais que j'avais besoin de points de suttures mais je ne trouvais pas d'explication à donner à mes parents pour expliquer la raison de cet accident. Je fis alors avec les moyens du bord. Je versai précautieusement l'alcool sur une petite serviette et la pressa autour de mon bras pour le desinfecter, puis je pris une bande propre et l'enroula autour avec la compresse. L'opération étant terminée, je rangeai tout à sa place et me précipitai dans le salon pour répondre au téléphone qui sonnait depuis un bon moment déjà.

- Où était-tu??? m'hurla Julien dès que j'eu decroché le combiné. Ca fait au moins une heure que j'essaie de t'appeler!!

- Désolé Julien, je me suis reveillé il y a peu de temps. Pourquoi tu m'appelles?

- Disons que tu es LEGEREMENT en retard à notre rendez-vous.

Je me frappais le front avec le combiné en venant de me rapeler que nous avions rendez-vous sur la terrasse du restaurant près du lycée. Je poussai un juron.

- J'arrive tout de suite! Clic!

# Posté le mardi 21 février 2006 13:03

Modifié le vendredi 03 mars 2006 12:09

_8_

Je sirotais mon soda à la table de la terrasse. Le restaurant se trouvait juste derrière, et je pouvais apercevoir le lycée qui était situé à quelques mètres de là. Une magnifique fontaine représentant un ange muni d'une amphore se dressait juste en face de moi. Plusieurs personnes étaient assises près du bord et prenaient des photos, certainement des touristes. Des enfants de moins de dix ans s'amusaient à se mouiller le visage et à jeter des pièces dedans en fermant les yeux bien fort pour que leur voeux se realise. Je regardai ce spectacle avec amusement. Tous ces gens étaient completement inconscients du danger qui les entouraient ; comment pourraient-ils imaginer que de terribles créatures appelées "vampires" rôdaient en pleine nuit dans le cimetière de la ville? La bonne humeur se lisait sur leur visage épanoui. Un jeune garçon nous demanda même de le prendre en photo avec son ami devant la fontaine. Ce fut Mégane qui s'en chargea ; elle revint satisfaite en nous annonçant sur un ton joyeux que la photo était reussit. J'avais soigneusemment enveloppé ma plaie et je portais un tee-shirt à manches longues pour cacher mon bandage. Je n'avais toujours pas révélé à mes amis ce que j'avais fais la nuit précédente et ils furent surpris de me voir habillé de la sorte par cette chaleur accablante. Il fallait avouer que je transpirai à grosses goûtes sous mon sweet, et un filet d'eau salée coulait le long de ma tempe? J'aurais volontier donner n'importe quoi pour l'enlever et me jeter dans la fontaine. Celle ci semblait me provoquer, en me disant " allez, vien, viens!!!". Je résistai tant bien que mal à cette irrésistible envie d'y faire un plongeon.
Mégane remarqua rapidemment mes regards fréquents vers la fontaine et mes mains crispées sur la chaise, mon visage visiblement sérieux par la concentration. Elle me lança un regard interrogateur. Julien nota tout de suite après mon étrange comportement et imita Mégane en me lancant le même regard.
Il prit la parole en premier :

- Déjà tu te ramenes avec un gros pull over alors qu'il fait plus de soixante degrés et en plus de ça tu regarde la fontaine avec telement d'insistance que tu commences à faire peur! Et arrêtes de crisper ton visage comme ça!!

Mégane ne répondit rien. Elle avait comprit que je leur cachais quelque chose d'important. Elle attendait que je leur explique ce qui me préoccupais autant.

- Très bien, dis-je assez tendu, je vais tous vous raconter.

# Posté le mardi 21 février 2006 13:34

Modifié le vendredi 03 mars 2006 12:10

(((((((((((((((((*******(((((((((((((((((

(((((((((((((((((*******(((((((((((((((((
L'AVanTuRe CoMmENcE L'AVanTuRe CoMmENcE

L'AVanTuRe CoMmENcE L'AVanTuRe CoMmENcE

L'AVanTuRe CoMmENcE L'AVanTuRe CoMmENcE

L'AVanTuRe CoMmENcE L'AVanTuRe CoMmENcE
L'AVanTuRe CoMmENcE

ooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOoooo


ooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOoooo


ooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOooooooooOOOOOOOoooo

# Posté le mardi 21 février 2006 13:42

Modifié le mardi 10 juillet 2007 10:17